Toutes mes réponses sur les forums
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Maximator
Membre[quote quote=285564]Hello Maximator, J’avais coupé le poker depuis des mois et je te dis un grand Bravo pour cette évolution je suis vraiment content pour toi et quel changement de vie radical faut les balloches pour se lancer comme ça. Je vais suivre tes nouvelles aventures gros GL à toi!
foy[/quote]Salut ! comment tu vas ? Merci pour ton message, ça fait plaisir d’avoir de tes news 🙂
Maximator
Membre[quote quote=285537]GL pour ton challenge. Tu comptes commencer sur quelle(s) rooms et quelle limite ? Turbo ou HT ?[/quote]
Merci ! Je peux pas trop donner de détails parce que je suis stacké. Mais je vais jouer sur plusieurs rooms, sur les 100+ 🙂
[quote quote=285539]Tu devrais savoir que 50K games ça se fait en bien moins de temps que 12 mois
[/quote]Ah bon ça j’avais oublié 😀 mais c’est sur qu’en 10 tabling …. :0145:
[quote quote=285542]Salut, un seul truc à dire, tu fais rêver! J’ai suivi de loin ton ancien blog, c’est agréable à lire, c’est motivant, bref keep going quoi!
[/quote] merci 😉Maximator
MembreMerci pour vos messages 🙂
[quote quote=285553]Salut Max ! J’ai Bien suivi ton blog ( dans l’ombre je l’avoue). Tu reste plutôt évasif sur tes quelques mois passé à l’etranger, ce serait possible de nous en faire profiter ? Quelle BK as tu réussi à monter ? Quelles limites est ce que tu jouais ? Bien entendu je peux largement comprendre que tu veuilles garder ça pour toi, mais lire de vrais grinder « pro »( et sincères )puisque tu l’etais Selon moi est si rare. GL pour ton prochain défis !
[/quote]Un peu compliqué d’en parler en détails puisque ça n’implique pas que moi. Mais globalement je suis stacké et j’ai arrêté le blog au moment où j’ai atteint les 10k de BK. Les limites ce sont des 100+, ça va dépendre des rooms, de l’action etc.. J’espère avoir répondu à tes questions. Je vais continuer à partager mes réflexions sur le poker sur mon nouveau blog (maximator au pays des merveilles) sans donner de détails techniques ou sans trop parler de chiffres puisque c’est ce n’est pas ça qui m’intéresse. J’aime parler des ressentis, de l’évolution mentale et de la façon dont je me sens, partager des réflexions sur des sujets plus vastes. Je sais que certains aiment juste des graphes et des chiffres mais moi c’est pas trop mon dada 😀
Maximator
Membre[quote quote=285528]GL pour ton challenge, et bravo pour la réussite du précédent ! Je suivrai tout ça avec intérêt. Ship it ![/quote]merci !
Maximator
Membre[quote quote=285526]Toujours aussi agréable à lire
Content de voir ton évolution au fil du temps, j’aime beaucoup la réflexion sur le côté humain du live, c’est quelque chose que j’avais adoré en allant à Vegas, tous ces profils différents c’est vraiment super! Bon n’oublie pas que les mtt ça reste de la chatte
On se voit aux US en juillet du coup ?
Bon courage pour ton aventure mon p’tit papy
[/quote]héhé merci ! mais ouais toutes façons je fais des offrandes tous les jours donc ça devrait passer :distrait-siffle: Alors pour juillet ça risque d’être un peu short même si j’aimerais beaucoup, et puis toi t’as 50k games à faire dans l’année je te rappelle :0145:
Maximator
Membreputain j’avais raté ce blog ! toujours un plaisir de te voir motivé. Bon courage, t’as déjà de super résultats c’est impressionnant !
Maximator
MembreRoad to 10K : Final Part
Qu’est-ce que le succès ? Qu’est-ce que le bonheur ? Si vous entrez ces mots dans un navigateur internet, vous tomberez sur plusieurs millions de résultats. Des réponses toutes différentes. Mais je pense que ce qui importe, c’est de s’en faire sa propre définition. Et pour ça, il faut prendre du temps. Il faut prendre le temps d’y réfléchir, de se poser ces questions et plein d’autres encore. Y répondre en 5 minutes ne suffit pas, car on est influencé par l’état émotionnel et l’environnement du moment. Parce que la réponse à ces questions n’est pas fixée, figée, mais dynamique et évolutive. Ca fait maintenant plusieurs semaines que je me pose ces questions tous les jours, que je note mes réponses par écrit. Et je commence à en avoir des idées claires qui me conviennent.
Je vous écris ce billet sur la route, juste avant de prendre l’avion. Il y a quelques mois, mon objectif était de rejoindre cette équipe. Je ne pensais pas y arriver aussi ite, mais j’ai pu saisir l’opportunité. Une fois les premières semaines passées là-bas, je me suis rendu compte que je n’avais plus d’objectifs. J’avais réalisé mon rêve, je n’en avais pas encore pris conscience mais c’était le cas. Je n’avais pas pensé au « après ». Et même si je m’y plaisais, il me fallait un nouveau challenge.
Le rythme n’est pas toujours facile. Le milieu est très exigeant, et on travaille beaucoup. Le cadre a beau être idyllique, je suis loin de mes proches. Le fait de faire partie d’une équipe a de nombreux avantages mais la pression est plus forte. Les swings à ces limites sont plus importants et ce n’est pas facile encaisser pour tout le monde, ce qui rend l’environnement assez stressant. J’ai beau aimer le poker, cette simple raison n’est pas suffisante pour me permettre d’endurer tout ça tous les jours sur une longue période. Je m’en suis vite rendu compte et c’est pourquoi réfléchir à toutes ces questions était très important. Pourquoi est-ce que je fais tout ça ? Qu’est-ce que le succès pour moi et en quoi l’atteindre va-t-il changer la façon dont je me sens ? Une fois que j’aurais atteint ce que je veux à travers le poker, où est-ce que ça va me mener ? Est-ce que cette motivation est assez forte ? Si non, pourquoi ? Quelle motivation pourrait être encore plus forte ?
J’ai compris que ce que me motivait réellement c’était l’aventure. Je veux vivre des choses extraordinaires et je veux ressentir cette adrénaline et cette excitation dans ce que je fais. Mais pour vivre cette aventure il faut que je m’ouvre des portes, que je me créé les opportunités. Si je ne m’étais pas autant donné, je ne serais sûrement pas là où j’en suis aujourd’hui. Et s’il m’arrivait un jour de louper une opportunité parce que je n’ai pas tout donné, parce que je ne me suis pas poussé assez loin en dehors de ma zone de confort, parce que je me suis contenté de faire le strict minimum, alors je m’en voudrais énormément. Et les regrets, comme m’a dit mon père, c’est la pire des choses que l’on peut avoir dans sa vie. Lorsque l’on demande à des personnes en fin de vie ce qu’ils regrettent le plus, ils ne parlent que de choses qu’ils n’ont pas faites. La plupart des gens ne regrettent pas ce qu’ils ont fait ou essayé, au contraire. Mais si j’ai besoin de vivre l’aventure, j’ai également besoin de préserver un équilibre. Un équilibre entre ma santé, ma famille, mes proches et mes passions. Je pense qu’il est assez facile de négliger certaines parties et de ne plus se sentir bien, en phase avec soi-même.
Alors même si j’ai trouvé de nouveaux objectifs, je vous dévoilerai tout ça plus tard. Pour l’instant, je nous ramène dans le présent. Le blog « Road to 10k » s’arrête ici. Le titre est obsolète, l’objectif atteint et il est temps de passer à autre chose. C’est donc reparti pour aller crush les Hus !
Maximator
MembreMerci à vous pour vos messages 🙂 Je continue à tout donner !! Gl à vous.
Maximator
MembreLe choix
Assis dos à un arbre, perché sur une petite colline surplombant le paysage alentour, l’air frais vient couler sur ma peau. L’herbe est encore verte et les arbres commencent à peine à perdre leurs feuilles. Certains d’entre eux se teintent d’un marron léger propre à l’automne. Le soleil est haut dans le ciel et ses rayons viennent réchauffer ma peau. Qu’est-ce que j’aime ces sensations. Je prends quelques respirations profondes, je suis dans l’instant présent. J’apprécie l’odeur et la fraicheur de l’air qui entre dans mes poumons. Lentement, je me relève. Je jette la brindille de foin mastiquée dans ma bouche, et m’avance légèrement, amorçant la descente. Mes pieds quittent le sol et je sens l’air me porter au fur et à mesure que je m’élance dans les airs. Je m’élève d’une centaine de mètres avant de piquer vers le sud. Les paysages défilent à grande vitesse, tout devient flou. Et puis je sens à nouveau la sensation du sol au contact de mes pieds. Je me retrouve face à une fille, que je ne connais que trop bien. Rayonnante de son sourire, elle m’attend sur le seuil de la porte. Elle est magnifique. Je m’attarde à l’observer encore quelques instants puis m’avance et la prends dans mes bras. Après une étreinte prolongée nous rentrons tous les deux à l’intérieur. L’odeur familière de cet endroit parvient à mes narines. Une sensation de bien-être et de confort m’envahit, agrandissant mon sourire naissant sur mon visage. Je m’avance alors vers la cuisine avec elle, et nous nous asseyons tous deux autour d’un petit déjeuner. On discute, je la regarde. C’est si agréable. Une fois fini, je me lève et me dirige vers une pièce de la maison, située légèrement en retrait, dont la porte est fermée.
« Cette pièce… » Pensais-je, « C’est parti ».
J’ouvre alors la porte pour la refermer derrière moi, assez lentement afin d’apercevoir un dernier sourire. Le mien retombe, avant de revenir, non pas causé par un sentiment de bien-être ou d’amour, mais par un sentiment de défi, de challenge. Je tire la chaise de bureau, avant de m’y asseoir. Faite d’un matériau inconnu à mes yeux, j’ai l’impression de reposer dans du coton, c’est tellement confortable. Les volets de la pièce sont fermés, mais elle est incroyablement lumineuse. J’aperçois une fontaine déversant son eau dans la cuve en contrebas, produisant un son à la fois relaxant et énergisant. Je me sens extrêmement bien, en parfaite harmonie avec moi-même. Je me retourne alors vers les écrans, puis allume les appareils un à un. Tout à coup, tout devient flou. Une voix familière raisonne dans la pièce. Ma vision se brouille, toutes mes sensations changent. Ma peau entre en contact avec un matériau à la fois chaud, agréable et molletonneux.
« Une couette. Ma couette »
Mes yeux s’ouvrent et je bascule en position assise sur le bord de mon lit.
« Sois patient. Bientôt. »
Je prends une grande respiration et me lève. Je marche jusqu’à mon réveil et l’éteint, Je fais couler l’eau du robinet avant d’attraper machinalement mon verre. Une fois deux de descendus, je branche mon enceinte et lance une playlist de speechs de motivations que j’ai téléchargés. J’attrape ma serviette, et me glisse sous la douche. Je règle la position du robinet sur la couleur bleue.
« Putain qu’est-ce que ça réveille, ça fait toujours autant de bien ! »
Debout face à ma fenêtre, je finis de me sécher les cheveux. Je repense à tout ce qu’il se passe en ce moment, et le stress remonte. Deux personnes se battent en duel dans ma tête. Et il y en a bien une que j’ai envie de voir gagner.
« Et si tu prenais la mauvaise décision ? »
« Tu as confiance en toi, tu connais ton niveau. Tu sais que tu en es capable. Et puis, c’est le moment de vivre l’aventure. »
« L’aventure ce n’est pas bon, c’est risqué. Si tu te plantes, tu vas te retrouver sans rien. Tu ne connais pas grand-chose sur ces types. Que vont en penser tes parents ? Et ta copine ? Que vont penser les autres de toi ? »
« Bien-sûr que c’est risqué. Mais si tu te plantes, tu peux reprendre tes cours l’année prochaine. Tu ne perds qu’un an. L’opportunité, c’est maintenant. Si tu ne la prends pas, tu risques de le regretter toute ta vie. Et puis tes parents, dis-leur. Tu ne sais même pas comment ils vont réagir. »
« Regarde comment tu stress, tu n’as pas envie de les appeler. Tu ne te sens pas bien, tu vois bien que tu étais mieux avant. Tu vivais ta petite vie tranquillement, faisait ce qu’on attendait de toi, et tu t’en portais très bien. »
J’attrape alors mon téléphone et compose le numéro de mes parents. Ça sonne. Le stress monte encore plus. La peur, l’adrénaline, l’excitation, l’indécision, tous ces sentiments sont présents depuis quelques heures dans mon organisme, encore plus maintenant.
« Coucou, ça nous fait plaisir que tu nous appelle, comment tu vas ? »
…
« Je te l’avais dit, t’as bien fait. C’est le bon choix, vas-y, fonce ! Tu vas vivre quelque chose d’exceptionnel. »
« Mouais, ils t’ont dit ça pour te faire plaisir, tu vas les faire stresser aussi. Puis sérieusement, regarde tout ce que tu as à faire, tu dois rendre ton appartement, prendre ton billet d’avion, quitter ton école, résilier tous tes contrats, tout ça en à peine quelques jours. Tu n’y arriveras jamais. »
« Bien-sûr que tu peux y arriver. C’est normal que ce soit difficile, c’est un choix lourd de conséquences. »
Après avoir appelé ma copine et mes potes, je suis quelque peu soulagé de constater qu’aucun n’ont essayé de me dissuader, au contraire. Je regarde l’heure : je dois aller en cours dans 10 min. La sensation est extrêmement bizarre. Je sais que j’ai pris ma décision, j’en ai parlé, j’ai dit oui. Alors pourquoi est-ce que j’hésite à aller en cours ? J’ai plein de choses à faire pour préparer mon départ imminent. Pourtant, je reste là, indécis pendant plusieurs minutes, avant de m’affaler sur mon canapé.
…
Je me retrouve dans cette même maison. Je suis face à l’écran, sur lequel deux tables de poker sont ouvertes, et les sons des jetons virtuels sortent des enceintes. L’air est frais, et j’entends toujours cette fontaine couler en arrière-plan. Je suis extrêmement concentré. Chacune de mes décisions est prise avec grand soin, je récolte et analyse un nombre impressionnant d’informations. Le jeu m’apparaît clair, et j’ai l’impression d’être dans la tête de mon adversaire, de le comprendre mieux qu’il ne se comprend lui-même. Concentré uniquement sur l’EV de chaque décision, je suis en phase totale avec le déroulement de l’action. En situation d’héro call sur la table de gauche, j’ai Qhigh sur un board 45JKA avec un flush draw de rentré river. Je me pose toutes les questions possibles.
« Quel est son profil, ses fréquences, son style de jeu ? Quelles sont les côtes et quelle est sa range ? Comment sa range se définit-elle au fur et à mesure de ses actions préflop-flop-turn-et maintenant river ? Comment ma main interagit par rapport à cette range ? Qu’est-ce que je bloque/ne bloque pas ? Si j’étais à sa place, avec son niveau de jeu, qu’est-ce que je valuerais et avec quel sizing ? Qu’est-ce que je blufferais, avec quel sizing ? Quelles tendance a-t-il dans ses timings lorsqu’il veut bluffer, value thin ou value ses nuts ? Qu’est-ce qu’il pense de moi, quelle est sa range ? Joue-t-il d’autres tables ? Si oui, sont-elles plus importantes à ses yeux que celle qu’il joue contre moi ? Comment cela va-t-il impacter ses actions sur ma table ? Quelle heure est-il, quel jour sommes-nous ? Est-il possible qu’il ait ouvert cette table tout en étant en train de boire en soirée ? Comment est-ce que ça influence son action ? …»
Après avoir analysé toutes ces informations et d’autres encore, je décide de call. Il muck. Je me concentre maintenant sur l’action suivante, et ainsi de suite, dans un flow continu d’analyses, d’informations et d’actions. C’est si parfait…
…
« Putain il est 8h30, j’ai toujours pas bougé mon cul, fais chier. »
Je ne sais pas par où commencer. Je suis complètement perdu.
« Fais une liste et note les priorités. »
Je me lève, attrape une feuille et un crayon, puis m’assois sur ma chaise de bureau. Je note :
- Résilier les contrats (eau électricité internet)
- Rendre l’appartement
- Louer une camionnette de déménagement
- Quitter mon école
- Voir une dernière fois mes potes
- Réserver mon billet d’avion
- Faire la liste des choses que j’emmène
- Rentrer tout déposer chez mes parents
Tout ça en 3 jours. En plus je stress comme un malade. Je note donc la priorité de chaque tâche, et me mets au travail.
Quelques jours plus tard, après avoir passé de nombreuses heures à tout ranger, gérer les problèmes, et essayer de tout faire rentrer dans l’ordre, je suis enfin chez mes parents. Ces derniers jours ont été longs, je suis épuisé et je n’ai qu’un jour de repos avant de prendre l’avion. J’ai dû faire face à de gros doutes, au stress, à l’indécision, à des nuits agitées et des montées d’excitation, d’adrénaline, de joie et de tristesse. Actuellement assis sur une chaise en extérieur, je profite de l’air frais de la campagne environnante et du beau temps, plutôt rare en cette période. Je prends de grandes inspirations, et me relâche complètement. Le paysage est magnifique. Les teintes d’automnes sont en contraste avec les sapins qui n’ont rien perdu de leurs couleurs. La terrasse, légèrement en hauteur, surplombe une vallée boisée entrecoupée de quelques champs laissés en jachère. Légèrement plus bas, un grand prunier me cache du voisinage. Le bruit lointain de l’autoroute en contrebas n’est pas dérangeant, au contraire. Avec la maison de mes parents dans mon dos, le soleil est à moitié caché et de doux rayons de soleil viennent me réchauffer la peau.
« C’est pas loin d’être comme un rêve… »
Le téléphone sonne, c’est Léo, mon meilleur pote. Des années qu’on se connaît et toujours aussi complices.
« Je suis là dans 1 min. »
« Super à de suite. »
…
Un jour et une trentaine d’heures de trajet plus tard, aux alentours du 15 novembre, j’arrive enfin à destination. Et c’est comme ça que je me suis retrouvé à Singapour, sous 28 degré et une humidité de BATARD, à rejoindre une équipe de sngHU…
Maximator
MembreUp de 9 900 buy ins.
Après un mauvais run t’emmenant à -200 Buy in, tu pètes les plombs, missclick en ouvrant 18 tables, sitout les trois quart, et après que le chien t’ai mordu, le mollet en sang, tu missclick à nouveau en lançant un nouvel expresso.
Tu tombes sur le x10 000. Arrivé en HU lorsque l’autre reg de la table sort par miracle vs le fish aka paillasson sur un flip, le sang se vidant de ton organisme rapidement à cause de la nouvelle morsure du chien, aux couilles cette fois-ci, (en même temps ça fait 78h que tu grind d’affilée pour remonter le down et tu as oublié de lui donner à manger), tu pètes les plombs et reshove 73o vs le premier MR de la partie de ton adversaire a 20bb deep.
Le flop 773 t’en ferais presque oublier ton imminente perte de conscience mais la turn et river apportant consécutivement deux A, donnant carré d’As à ton adversaire, te mets définitivement hors de toi, rageant que wina est définitivement rigged. Les mains en sang, tu te dépêches de trashtalk dans le chat : « TRONGOOOOL ! » avant que ton adversaire ne quitte la table.
La couille gauche commençant à pendre après énième morsure du chien déchirant le fin tissu la retenant à ton corps, tu balances ton nouveau PC par la fenêtre, estimé à 1 000€, et doit t’en racheter un nouveau.
Tu survis miraculeusement à cette blessure toutefois fatale pour de nombreuses personnes.
Au final, tu auras ship 1200 buy ins en sortant 2eme, mais avec les 200BI du down + 100 buy ins pour le PC, tu finis donc up de 9 900 BI. CQFD
Maximator
MembreYo !
Quand on part dans ce sujet et qu’on commence à se poser les questions, c’est selon moi 99% du temps après un downswing. J’ai jamais vu personne se poser ces questions sur un upswing même en étant un peu underEV, la conclusion rapide qu’on en fait c’est qu’on run pas ouf mais on est en upswing donc on ne cherche pas à comprendre si c’est parce qu’on pourrait jouer mieux, on met directement ça sur le dos de la variance. Le fait qu’on se pose cette question lors d’un dowsing permet selon moi d’effectuer plusieurs analyses qui vont nous permettre de savoir si on joue mal ou si c’est à cause de la variance.
1) Avoir un suivi mental régulier sur sa performance (cool down, poser sur ecrit son ressenti mental de la journée, noter ses performances après chaque session etc..) permet de se rendre compte lorsqu’on dévie de notre A-game mentalement. Et on peut plus facilement se rendre compte si on a dévié pendant notre période de down.
2) analyser son jeu en le comparant avec le jeu qu’on avait avant notre downswing. Tout analyser ! nos fréquences dans tel tel spot, quelle était la qualité de notre thinking process, qu’est-ce qui marchait pour nous et qui ne marche plus actuellement ? Qu’est-ce qu’on a implémenter de nouveau dans notre jeu ? Si toujours rien, commencer à revoir des hhs dans certains spots et essayer de savoir si on joue différemment.
3)Demander de l’aide à des joueurs plus expérimentés. A moins d’avoir 100% confiance en un joueur en particulier, on peut demander des avis à différentes personne et se faire une idée.
Je pense que ce sont déjà de bonnes pistes de réflexion qui font partie de celles que j’utilise lors de downs et qui ont bien fonctionné
Maximator
MembreSalut
PT4 est mieux pour les expressos, HM est mieux pour le CG. C’est dans la manière que le logiciel gère les rapports de tournois, hm2 se plante souvent dans les payouts, et c’est beaucoup moins clair.
Maximator
MembrePART 20 entre deux mondes
https://www.youtube.com/watch?v=DwkJww5_7vw
J’ai réussi mon pari. J’ai réussi ce que je voulais. Je me suis donné à fond cette semaine. J’ai vraiment la sensation d’être entré en « beast mode ». Je pense que j’étais à 90-95% de l’exploitation de mon potentiel actuel. J’ai eu du mal à me concentrer à certains moments mais on ne peut pas tout réussir du premier coup, c’est déjà une énorme progression pour moi. Quand je me rappelle qu’il y a 4-5 mois j’avais tendance à procrastiner 2-3h certains jours voire même plus… Je suis vraiment content. :canabis-je-vole:
Je vous écris cette partie en attendant ma copine qui devrait arriver d’ici quelques heures. J’ai l’habitude de me coucher à 22h30 alors je suis un peu trop crevé pour grinder maintenant. Je vais trouver un truc à faire en attendant sans m’endormir, peut etre rail ou bosser une stratégie, on verra.
Cette semaine j’ai beaucoup progressé. J’ai eu un gros déclic. J’ai appris à appliquer de l’émotion aux choses que je fais. J’ai appris qu’attacher de l’émotion à des choses qu’on apprend les graves beaucoup plus facilement et de manière beaucoup plus profonde dans le cerveau. Avec la méditation, j’ai appris à faire naître des émotions à partir de rien, sans à avoir à penser à un souvenir. Cette émotion je la fais ressortir lorsque j’ai trouvé une erreur dans mon jeu. Ou lorsque je pense à mon objectif. Je m’explique :
Je review une main, et je vois que j’ai fait une erreur. J’aurais du call le raise turn. Bon ok, mais dit comme ça ça n’avance pas à grand-chose. Les prochaines fois que je vais jouer j’aurais des spots différents et je risque fortement de refaire la même erreur. Alors je comprends que mon erreur c’est que je n’ai pas pris assez de recul et que je me suis trop focus sur la partie value de sa range. De plus, je n’ai pas pris en compte que j’avais encore 15% d’équité contre sa value. La prochaine fois, en situation d’hero call, je veux prendre plus de recul, je veux arriver à voir sa range dans sa globalité et comprendre quelle équité j’ai contre quelle partie pour me faire une idée de l’équité générale que j’ai et la mettre en relation avec les côtes du pot pour call/fold. C’est ça que je veux. C’est cette connaissance qui va me permettre de m’améliorer dans des spots similaires. Maintenant je m’imagine rejouer un spot semblable à celui-ci, et je fais naître cette émotion. Ça peut être n’importe quelle émotion qui me plaît, la joie, le désir de compétition, la confiance en soi, l’excitation de bien jouer, ou autre. Et je la ressens pendant que je me vois prendre la bonne décision grâce au bon thinking process. Cette connaissance est ancrée de manière profonde dans mon cerveau, beaucoup plus que si ça ne l’avait été sans émotion. Maintenant, la prochaine fois que je me retrouve dans un spot similaire pendant mon grind, mon cerveau se rappellera beaucoup plus facilement de ça, et mon thinking process sera plus adéquat.
Tout ça je l’ai découvert dans des bouquins de développement personnel et je trouve que ça fait une grande différence. Du moins c’est ce que j’ai ressenti cette semaine. Avant j’aurais bossé sur une main, j’aurais certes compris mon erreur de manière générale, mais dans mon futur grind j’aurais peut-être zappé d’y repenser les 4-5 premières fois, j’aurais eu besoin de remettre le doigt sur cette erreur 2-3 fois avant de finalement ne plus la faire 1-2 semaines après.
C’est avec cette technique et l’aide de mon coach que j’ai réglé un gros leak dans mon jeu qui m’a permis de comprendre beaucoup de spots, et de m’améliorer de manière significative. Je n’ai pas encore assez de games pour en être certain, mais je le sens, et il me le dit. En même temps, j’ai utilisé cette technique lors de ma visualisation de mes objectifs. J’ai également trouvé la vidéo de motivation dont j’ai mis le lien plus haut, et quelque chose à vraiment changé en moi ces derniers jours, je le sens ! Une rage d’y arriver, encore plus forte qu’avant ! Je ressors de chaque session en ayant encore faim, en voulant apprendre de mes erreurs directement. J’ai de moins en moins de mal niveau discipline, ça devient presque facile pour moi de se lever le matin, de ne plus traîner sur des vidéos youtube. Je suis tellement excité à l’idée d’atteindre mon objectif !
Si vous avez envie de creuser l’idée de l’attachement d’émotions dont j’ai parlé plus haut, je vous recommande deux bouquins : Que se dire lorsqu’on se parle, et « the power of neuroplasticity » du même auteur. Il y a des tonnes d’autres bonnes choses à prendre de ces livres. Bonne fin de semaine !
Maximator
MembreMerci les gars ! j’espère que tout se passe bien aussi de votre côté 🙂
Maximator
MembrePART 19 : Let me enjoy my pain

« On est l’ensemble de nos pensées, de nos rêves, de notre passé et bien plus. Mais on peut devenir qui on veut, on peut devenir qui l’on choisit de devenir. On n’a aucune limite. Les seules limites qu’on a, c’est celles que l’on se fixe. Notre seule limite, c’est notre esprit. »
J’ai démarré cette aventure sans vraiment savoir où j’allais. Je prenais du plaisir à jouer au poker, et ce jeu m’amusait. « Jeu », « amuser ». Ce sont des mots intéressants. Ma curiosité m’avait poussé à découvrir ce monde, mais ça restait un jeu. Et c’est comme ça que je suis rentré dans le poker. Parce que ça me détendait. Parce que même si je devais fournir une réflexion, ça ne demandait pas beaucoup d’énergie et ça me permettait de me relaxer. Mais mon intérêt a évolué. Mes ambitions aussi. J’ai évolué. En m’intéressant à la partie mentale du poker, j’ai découvert le développement personnel. J’ai découvert des choses qui me fascinent. Et je n’ai qu’une envie : découvrir quelles sont les limites de mon cerveau. Comment puis-je faire pour maximiser ma progression ? Comment puis-je faire pour être plus heureux chaque jour ? Comment puis-je faire pour optimiser mon temps ? Jusqu’où est-il possible d’aller ? Il semble que les possibilités soient illimitées. A chaque fois que quelqu’un semble crush le poker, on trouve toujours quelqu’un d’autre d’encore meilleur quelque temps après.
Quelques temps plus tard, je ne cherchais plus à m’amuser, je voulais simplement en apprendre plus. Je voulais comprendre, et maintenant je veux exceller. Mais parce que tout a commencé par un jeu, je pensais que tout était facile. Bien-sûr, j’avais parlé avec certaines personnes qui m’ont dit que c’était parfois compliqué, que le poker nous faisait traverser des périodes difficiles. Mais je ne l’avais jamais vécu moi-même, et ça fait toute la différence. Je ne veux pas devenir le meilleur pour devenir le meilleur. Je ne le veux pas non plus pour l’argent. Mais je le veux pour pousser mon cerveau à ses limites. Je veux ressentir cette sensation de profonde compréhension du poker. J’ai toujours été fasciné par les héros tels que Neo, Achille, Maximus dans Gladiator, et d’autres. Ils sont tellement accomplis dans leur domaine que leur vision du monde change totalement. Leur cerveau est totalement différent, ils ont élevé leur potentiel à un tel point qu’ils sont presque devenus des dieux. C’est ça qui me fascine, c’est ce que je veux ressentir.
Hier soir, on a eu une longue discussion avec mon coach. J’ai appris énormément de choses et on a fini cette discussion avec certainement plus de questions que de réponses. A un moment, on discutait de la progression. Quelles sont les différences entre une personne qui progresse plus vite qu’une autre ? Jusqu’où peut-on pousser la vitesse de progression ? Jusqu’où peut-on pousser la courbe d’apprentissage ? On prenait exemple sur David Goggins. Ce type repousse sans cesse ses limites. C’est un monstre. Il est neavy Seal et il est la première personne à avoir participé trois fois au hell week en un an. Il a couru des distances impressionnantes et il se pousse tellement loin à chaque fois qu’il progresse sans cesse. C’est une machine de guerre mentalement. Admettons qu’on puisse noter la courbe d’apprentissage sur une échelle de 0 à 100. 0 correspondant à une vitesse de progression nulle, et 100 à la vitesse maximale. Je lui dis :
-« Je pense qu’avec tout notre travail et nos efforts on doit être à 60. Qu’est-ce qu’il nous manque pour arriver à 100 ? »
-« Tout d’abord je ne pense pas que cette échelle soit linéaire. Il est bien plus facile de passer de 0 à 60 qu’il ne l’est de passer de 90 à 91. Ensuite, selon moi il y a plusieurs composantes. L’optimisation du temps, et repousser ses limites chaque minutes dans notre travail. Lorsque tu poses ton cul sur ta chaise pour commencer à travailler, tu dois savoir exactement ce que tu veux faire. Tu veux découvrir une nouvelle stratégie ? Tu veux bosser sur un de tes leaks ? Tu veux grinder ? Oui, mais ça ne suffit pas. Tu veux découvrir une nouvelle stratégie pour exploiter quoi ? Qui ? Avec quelle précision ? En utilisant quelles ressources ? Tu veux bosser sur un leak, mais comment vas-tu faire ? Quel est ton plan pour éliminer ce leak ? Tu veux comprendre quel est ce leak, où te fait-il défaut, comment le corriger. Tu veux un plan précis pour ne plus le refaire en jeu. Tu veux un plan pour monitorer tes progrès, être sûr que tu ne refais plus la même erreur. Tu veux grinder, mais tu ne veux pas stupidement appuyer sur des boutons. Tu dois avoir un plan précis avant de commencer. Sur quoi est-ce que je vais me focus particulièrement pendant cette session ? Quels sont mes objectifs, comment je vais faire pour être certain d’y parvenir ? Tu dois aller au-delà de tes limites. Si tu n’as pas mal au crâne à la fin de chaque session, si tu n’as pas de douleur au cerveau, alors tu ne t’es pas assez donné. Je pense que lorsque tu fais ça chaque seconde de ta journée, chaque jour, en étant consistant, alors tu es à 100%. Et par-dessus tout, la consistance, la consistance c’est la clef. Et quand t’es à 100 mon gars… ‘You become a fucking beast motherfucker.’ »
Cette discussion, on l’a eu parce que je lui ai demandé pourquoi j’avais l’impression de stagner depuis quelques semaines. Il y a 2 semaines, j’ai shot les 50s. Ça s’est plutôt bien passé au début mais sans m’en rendre compte j’ai très vite dévié de mon jeu. J’étais devenu beaucoup plus passif, et lorsque j’agressais… je le faisais mal. Mon thinking process était devenu de la merde, je jouais clairement mon C-game. Pas top pour une montée de limite, alors je suis redescendu en 25s. Grosse déception, j’avais pour objectif de crush les 50s cet été, premier coup dur. Lorsque je suis redescendu en 25s, les 500 première games ont été horribles. Je jouais mal, et mon Cev était de 0, littéralement. De la variance ok, mais je jouais mal. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même. Deuxième coup dur. Je commençais à perdre la confiance que j’avais en mon jeu. Lorsque je l’ai retrouvée, j’ai commencé à me borner. Cette balance est très dure à trouver, mais très importante au poker, spécialement lorsque que l’on joue notre C-game. Toujours remettre en question notre jeu, pour trouver des opportunités de progresser, sans perdre confiance en son jeu et commencer à faire de la merde. Ça n’a pas été facile, j’ai commencé à perdre l’envie de jouer et à me fatiguer. J’ai mis du temps avant de reconstruire ça, et de fixer mes erreurs. Environ une semaine. Il m’a expliqué que mon C-game était vraiment merdique, mais que maintenant il était bien plus proche de mon A-game. Je commençais également à me plaindre. « Je comprends pas pourquoi je joue mal, j’ai l’impression d’être bloqué. ». « Arrête de chialer. Si tu veux progresser, pose toi les bonnes questions. Qu’est-ce qui te sépare du niveau que t’avais avant ? Qu’est-ce que tu faisais qui marchait bien pour toi et que tu ne fais plus ? Reprends les bases. Ecrit noir sur blanc les thinking process que tu dois avoir dans les spots les plus courants. Reprends les bases du poker, les côtes, les ranges. Je ne serais pas toujours là pour te dire quoi faire, tu dois apprendre à penser par toi-même. Regarde ton propre HUD, si tu devais jouer contre toi-même, qu’est-ce que tu exploiterais ? Je t’ai pointé du doigt que t’as foldé 80% vs barrel river sur les dernières games, et ce n’est pas à cause du sample. Tu devrais le voir toi-même, ce n’est pas à moi de te dire ce genre de choses, c’est évident. Reprends les stratégies qu’on a développées et que je t’ai données. Est-ce que tu les appliques toujours ? Dire que tu ne comprends pas ne te mènera à rien. ». Je sais maintenant que j’ai amélioré ma capacité à gérer ces situations, et la prochaine fois que ça m’arrivera je réagirais plus vite.
Petit à petit c’est revenu, et je vois maintenant plus d’opportunités pour améliorer mon poker. Clairement, ça me fait chier. Ça me fait chier de toujours pas jouer les 50s et ça me fait chier d’avoir eu des résultats très moyen sur les dernières games. Mais je me sens plus serein qu’avant par rapport à ça. Mine de rien, ça m’a demandé pas mal d’efforts, pour continuer à essayer de comprendre ce qui n’allait pas et corriger mes erreurs afin de revenir à mon niveau de jeu. Ça n’a pas été facile, et je pense que c’est quelque chose qui arrive souvent dans la vie d’un joueur de poker. Avoir des périodes où on joue mal, où on perd sa confiance. Il me semble impossible de jouer son A-game 100% du temps. Mais on veut jouer notre C-game le moins souvent possible. Et on veut que notre C-game soit le plus proche de notre A-game. Pour ça, il faut toujours être conscient de notre état de jeu actuel, toujours se poser les questions, et sans cesse travailler sur son mental pour rebondir le plus vite possible. Le plus dur pour moi, ça a été la frustration de voir que mes erreurs étaient vraiment débiles. La frustration d’avoir appris quelque chose mais de ne pas le mettre en application. La frustration de ne pas être à la hauteur de mes ambitions. Mais cette frustration je la transforme maintenant en motivation. Après cette courte période, je me sens encore plus motivé qu’avant. J’ai l’esprit plus clair, je sais où je veux aller, j’ai plus d’outils à ma disposition. Des outils qui vont me permettre de m’assurer de toujours progresser, le plus efficacement possible, pour atteindre mes objectifs.
Il me reste 2 semaines avant la fin de cette aventure. Le dernier weekend, ma copine vient me rendre visite avant de reprendre mes cours. D’ici-là, je vais faire en sorte de ne pas gaspiller une seule seconde de mes journées. Je ne parle pas de procrastination, je parle d’avoir un plan clair à chaque fois que je « pose mon cul sur ma chaise ». Je veux sentir mon cerveau en ébullition après chaque heure de travail. Je veux avoir mal au crâne après une intense journée comme j’ai mal aux muscles après un bon entraînement. Et une fois que ces deux semaines seront finies, je pourrais enfin apprécier cette douleur. Parce que cette douleur sera le résultat d’un intense travail qui m’aura permis de repousser mes limites et d’exploser mes résultats. Comme David Goggins disait après avoir courru une distance de malade, étalé dans sa salle de bain, les jambes défoncées : « let me enjoy my pain. I earned it. ». C’est ce que je veux être capable de dire la semaine prochaine.
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