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- Ce sujet contient 40 réponses, 14 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Romainc25, le il y a 12 années.
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23 juillet 2012 à 19h44 #22158
Placoplatr
MembreAh oui je suis d’accord, j’ai tendance à considérer que mon expérience est la même pour tout le monde mais c’est vrai qu’il faut apprendre à se connaitre afin de trouver un équilibre comme tu le dis.
Pour certains il faudrait éventuellement chercher à être moins dur envers eux-même, et pour d’autre peut-être essayer d’ajouter un peu plus de rigueur.
« Je ne peux que te montrer la porte, c’est à toi de parcourir le chemin » disait le grand sage Morpheus
2 septembre 2012 à 20h29 #22159c3b
Membresalut a tous.
Voila en tant que joueur de poker plus étant sujet parfois à des crises de panique, et trainant sur kill tilt depuis un moment je crois qu’il est temps que je m’y mette à méditer
.Je commence aujourd’hui, tous les jours mes à mon rythme je vous tiendrais au courant.
15 septembre 2012 à 21h53 #22160zedryas
MembreLes raisons de s’asseoir.
Fort de mon expérience de méditation collective j’ai une raison de m’asseoir qui me convient très bien. Majoritairement je m’assoie (pas tous les jours mais déjà plus souvent qu’avant
) pour « me dire bonjour ». Cette raison est simple, elle parle à l’imaginaire sans pour autant l’enfermer. Peut être est elle pauvre dans l’absolu, peut être même n’est elle pas suffisante (en supposant que cette notion existe dans la méditation
), mais pour moi, là ou j’en suis, elle me plaît bien.Mais voilà. Des fois on ne s’est pas assis depuis un petit temps. Et on décide de le faire. On se donne un moment pour le faire, et avant ce petit mouvement forcé un imprévu peut se glisser. Quelque chose qui te fâche par exemple. Bref une chose qui fait que la volonté de s’asseoir s’est empreinte d’une intention; sans que tu te l’avoues une attente s’est glissée dans l’échiquier. Et ce qui devait être un espace pour toi, devient un laps de temps un espace pour régler un compte avec l’empreinte qu’un autre a laissé sur toi.
Un espace pour démêler une culpabilité, une colère, … bref une émotion.
Et alors un enjeux vient s’inviter. Porter son attention n’est pas accessible un temps. Il faut le vouloir. Et j’ai bien compris que l’enjeux dans la méditation n’est pas le vouloir, loin de là. Il est même le contraire, en supposant que j’y ai compris quelque chose
.Par exemple j’ai replacé mes épaules – avant de réaliser qu’il me suffisait d’observer cette tension. C’est un exemple il y en a beaucoup d’autres.
Tout ceci m’amène à une simple question. Avant de méditer doit on pouvoir laisser un espace au vide (mots foireux mais quand on parle de méditation ils sont bien difficiles à trouver), ou peut on se faire confiance, et se laisser faire le travail nécessaire?
Si quelqu’un a compris (sans doute pas clair – désolé) et qu’il a une/des pistes qu’il n’hésite pas.
16 septembre 2012 à 5h30 #22161guimath
Membreje fold ca devient trop abstrait pour moi…

non plus sérieusement perso j’ai pas trop compris ce que tu cherche ??
a+ seb
16 septembre 2012 à 5h38 #22162zedryas
MembrePas évident à expliquer.
Au début de l’histoire il y a le moi et … le moi. Non pas de blague.
Il y a celui qui te cause te dis que, te fais penser que, …
Et il y a l’autre. Celui quand tu penses pas. Ça nous arrive à tous de temps en temps. Juste se poser.
Et les deux ont leur volonté. J’explique sans doute très mal, mais je suis sur que pe4nuts pourra passer par ici pour démêler les fils

En gros (très gros même) je me demande lequel des deux doit me mettre dans un « état propre à la méditation ». Je mets des guillemets tant la notion d' »état propre » me parait un non sens par rapport à la méditation.
Bref sensei de la méditation

tok tok tok
besoin de toi sur ce coup
16 septembre 2012 à 9h34 #22163R0mzz
MembreJe n’y connais rien en méditation donc désolé si ce que je dis paraît trop évident ou si les termes employés ne sont pas les bons.
Ce que je comprends dans ton post Dryas c’est la différence entre le « moi » conscient et le »moi » inconscient. Le « moi » conscient c’est celui qui te dis: » tu es fatigué tu devrais t’asseoir » tandis qu’avec le « moi » inconscient tu t’assois sans connaitre la raison (raison sur laquelle tu peux te questionner ou pas). Je pense que le truc est là. Toujours s’interroger sur les choses que l’ont fait inconsciemment pour au final précédé un acte d’une raison.
dryas said
En gros (très gros même) je me demande lequel des deux doit me mettre dans un « état propre à la méditation ». Je mets des guillemets tant la notion d' »état propre » me parait un non sens par rapport à la méditation.
Ce que je comprends ici c’est qu’avec le « moi » conscient tu démarres la médiation parce que tu l’as voulu donc avec une raison et donc quelque chose en tête qui peut gêner ton temps consacré à la médiation. Ce que tu aimerais, je pense, c’est arriver à méditer sans le vouloir et t’interroger (ou pas), après coup, sur les raisons de cette médiation soudaine .
Voila, pas de réponse (j’y connais rien) mais tentative de défricher le terrain parce que c’est pas très facile d’accès comme sujet.
16 septembre 2012 à 13h30 #22164zedryas
MembreR0mzz said
Ce que je comprends dans ton post Dryas c’est la différence entre le « moi » conscient et le »moi » inconscient. Le « moi » conscient c’est celui qui te dis: » tu es fatigué tu devrais t’asseoir » tandis qu’avec le « moi » inconscient tu t’assois sans connaitre la raison (raison sur laquelle tu peux te questionner ou pas).Si tu inverses les emplois on serait presque d’accord. La méditation (de ce que j’en comprends encore une fois) te permets d’accéder à la conscience. Pour reprendre Tollé d’arrêter l’identification avec le mental.
Mais voilà ce n’est pas si simple en tout cas au début. Je vais me retrouver encore une fois avec des mots qui ne correspondent pas à ce que je pense mais impossible de m’en sortir autrement. Notamment je vais parler de « vraie »
conscience.Le « but »
étant d’accéder à sa « vraie »
conscience.La question que je me pose c’est si on est contrarié, vaut’il mieux faire confiance à sa « varie conscience », tout en sachant qu’elle sera plus difficilement accessible (dans un premier temps tout au moins). Ou dans ce cas vaut il mieux laisser passer un peu de temps, s’aider de sa « fausse »
conscience, pour une fois calmé, enfin se lancer.edit: ce qui est terrible avec la méditation, c’est que plus on essaye de préciser sa pensée (plus on vire les métaphores), plus on s’éloigne de ce que l’on pense. Vraiment pas évidant d’en causer, en fait.
20 septembre 2012 à 3h43 #22165zedryas
MembreAujourd’hui méditation collective. J’irais post dans le topic correspondant mais là je viens pour relater un truc qui m’es arrivé. Une grande première pour moi.
J’hésites presque à activer le mode brag là, mais bon on parle méditation alors je vais me retenir.
En deux mots méditer c’est quoi (enfin à mon niveau hein):
->Prendre un moment pour s’asseoir et se laisser être en ramenant juste son attention à la respiration quand notre esprit vaque.
Donc ça donne quoi: la petite voix dans notre tête (en tout cas dans la mienne) va dire un truc comme
« ah tu penses ça? ok maintenant soit à l’écoute de ta respiration »
Et là tout à l’heure il m’es arrivé un truc. Je pensais à je ne sais plus quelle connerie et je me suis retrouvé à porter mon attention sur ma respiration. En bref je ne suis pas passé par la case « petite voix qui me donne un bon conseil ».
Et là un embryon de félicité m’es tombé sur le coin de la gueule. Ce n’étais pas genre « Ah putain je suis trop jouasse j’ai réussis à arrêter de penser sans avoir à penser » – Nop – c’était de la félicité. Alors c’était tout petit – infime même.
Mais j’ai eu j’imagine un sourire béat (et pas bêta) sur la gueule. Et même si petit c’était jouissif.
Alors point d’emballement – c’est un bonus. Ne jamais chercher à obtenir cela. Que la pensée donne de bon conseil est une bonne chose. Du moins je pense.
11 octobre 2012 à 19h33 #22166Pe4nuts
ParticipantJe vais essayer de donner mon avis sur quelques trucs ici, en toute humilité et de la façon dont j’essaie de comprendre certains points.
dryas said
Si tu inverses les emplois on serait presque d’accord. La méditation (de ce que j’en comprends encore une fois) te permets d’accéder à la conscience. Pour reprendre Tollé d’arrêter l’identification avec le mental.
Je pense voir ce que tu veux dire, mais je crois pas que la méditation te permette d’accéder à la conscience. L’acte de méditer, c’est juste d’être présent à ce qui est, pleinement, et sans jugement. Quant on parle de pleine conscience en effet, c’est qu’on arrive à fixer notre attention sur quelque chose comme notre respiration, mais aussi bien une chaise, une pensée, une émotion, une odeur ou autre sensation.
Mais voilà ce n’est pas si simple en tout cas au début. Je vais me retrouver encore une fois avec des mots qui ne correspondent pas à ce que je pense mais impossible de m’en sortir autrement. Notamment je vais parler de « vraie »
conscience.Le « but »
étant d’accéder à sa « vraie »
conscience.Ici je crois, sans être sûr bien évidemment, qu’il n’y a pas de « fausse conscience », ni non plus du coup de vraie conscience. Il y a juste « la conscience », tout court, qui n’est autre que notre capacité à fixer notre attention sur un phénomène dans l’instant présent.
La question que je me pose c’est si on est contrarié, vaut’il mieux faire confiance à sa « varie conscience », tout en sachant qu’elle sera plus difficilement accessible (dans un premier temps tout au moins). Ou dans ce cas vaut il mieux laisser passer un peu de temps, s’aider de sa « fausse »
conscience, pour une fois calmé, enfin se lancer.Ici je ne comprends pas bien ce que tu veux dire. Quand on est contrarié, je vois pas ce qu’est la « fausse conscience » en fait. Il ne faut pas non plus « faire confiance à sa vraie conscience » je crois… Il faut simplement observer, être présent à nos émotions et pensées, encore une fois, simplement observer ce qui arrive, tel qu’il arrive, sans ajouter de jugements par dessus, sans non plus s’accrocher à ce qui arrive, sans non plus essayer de le rejeter. D’où l’énorme travail sur les notions « d’accepter ce qui est », mais aussi la notion de « lâcher prise ». A chaque fois que tu es contrarié, tu n’es pas dans la « fausse conscience », tu es juste pas dans la conscience tout court. Si tu deviens conscient de ce qui est, tu te rends compte que ta contrariété est juste liée à une pensée, à laquelle tu t’identifies pleinement, et c’est ceci que s’identifier à son mental et tomber dans l’ego. Encore une fois, j’ai du mal à comprendre ce qu’est la « fausse conscience », et en quoi elle peut nous aider à nous calmer.
edit: ce qui est terrible avec la méditation, c’est que plus on essaye de préciser sa pensée (plus on vire les métaphores), plus on s’éloigne de ce que l’on pense. Vraiment pas évidant d’en causer, en fait.
En fait ce qui est compliqué lorsqu’on parle de méditation, c’est qu’on essaie souvent de décrire ce que c’est par des mots, alors que c’est un acte lié à une pratique directe. Ce qui est aussi compliqué, c’est qu’on est tous ici des noobs de la méditation, donc difficile de dire ce que c’est avec justesse! ^^
La phrase qui me permet d’expliquer le plus facilement ce qu’est l’acte de méditer malgré tout, c’est toujours cette phrase de Kabat Zin qui dit que méditer c’est simplement porter notre attention sur ce qui est, instant après instant, sans jugement. La difficulté, c’est qu’il faut bien réussir à faire comprendre à la personne avec qui on parle qu’une pensée par exemple, ça fait partie de quelque chose qu’on peut observer, ça n’est pas « nous ». D’où la difficulté de se désidentifier du mental dont parle Tollé!

Bref, c’était juste pour débattre un peu, en tout cas thx de faire partager tous tes trucs, ça m’aide moi-même à toujours comprendre mieux tout ça, et ça me motive à continuer de mettre l’accent sur ça dans mes prochaines vidéos et sur Kill Tilt en général!

Faut pas oublier que si j’avais pas découvert la méditation, rien de tout ça ne serait né! ^^
11 octobre 2012 à 19h49 #22167zedryas
Membreoups je vais te surnommer rantanplan…

En effet les choix de mots sont très mauvais, et remontent à bien longtemps.
En tt cas merci pour ta réponse éclairante, et ces petits rappels approprié.
Hésites pas à l’occaz à passer sur le thread « méditation collective » plus à jour celui là, et avec des concepts qui sont pour bcp encore brumeux.
@sharkcosy, entre ton pseudo et ta référence



Juste un petit conseil hérité de pe4nuts, choppe toi si tu en as l’occasion « Méditer au quotidien »
Là au Tollé est plus une invitation à reflexion, celui ci est plus pratique tout en oubliant pas l’essentiel.
Bon courage dans ta découverte
11 octobre 2012 à 19h56 #22168zedryas
Membretkt je parlais pas politique c’était plus sarko + napoleon qui était bien délire
ceci dit pour faire tilter sur les tables, très bon choix
30 octobre 2012 à 17h12 #22169zedryas
MembreAujourd’hui j’ai méditer seul. Hier soir aussi d’ailleurs.
Pour cause de séminaire(trop chère pour moi) les méditations collectives marquent une pause de deux semaines. Le manque, ou la peur de ce-dernier, m’amène à m’asseoir.
Aujourd’hui j’ai expérimenté, enfin entraperçu pour être exact, la puissance de la respiration. Pendant un instant j’ai vu un univers derrière une expiration. Une puissance que je ne soupçonnais pas.
18 août 2013 à 16h32 #22170le commodore
MembreBonjour a tous
Je poste ici car je n’ai pas trouvé d’autre thread actif sur nos expériences et questionnement sur la méditation pleine conscience ; s’il y en a un, ne pas hésiter a déplacer mon post.
Je débute la méditation depuis 2-3 semaines, j’ai vu les (excellentes) videos de peanuts et j’ai lu mediter au « quotidien » (pour situer mon niveau de pratique). Je fais entre une et trois session de 10-15 min par jour.
Mes ressentis ou difficultés actuel(les) sont :
– difficulté a me concentrer sur ma respiration, j’ai l’impression d’avoir tendance à respirer activement plutot qu’a observer ma respiration
– parfois l’impression de somnoler/ que le temps passe vite : je ne pense pas m’endormir
, mais est ce un signe plutot « negatif » de manque de concentration, ou un signe plutot « positif » de lacher prise des pensées compulsives. Etant de la méditation « pleine conscience »…..– plus anecdotique, mais je ressens souvent en début de méditation des tremblements de paupières (des sortes de myoclonies).
Bon, ce sont des questionnements de pur debutant, mais si ca vous evoque des réponses, des reflexions….
++
18 août 2013 à 17h59 #22171cabel
MembreMoi c’est plutôt le contraire, j’ai l’impression que le temps passe pas vite (surtout avant une session !)
Sinon sur la respiration, c’est un peu comme toi, j’ai l’impression de respirer plus fort et plus vite.
19 août 2013 à 11h08 #22172doge.design
MembreJ’ai déjà eu le problème de somnolences, c’est fréquent lorsque mon corps est fatigué, j’évite simplement de méditer lorsque la somnolence est trop forte, sinon je la « combat »
en parlant de tout ca j’ai trouvé une combine assez sympa pour m’aider a la concentration. J’ai récupéré un casque anti bruit.
Je n’entends plus la télé venant du salon et surtout on a la sensation de crée un « circuit fermé » dans notre esprit. La concentration est très rapide comme ca

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