- Ce sujet contient 32 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
Phil939, le il y a 10 années et 8 mois.
-
AuteurMessages
-
19 octobre 2015 à 15h20 #98170
Pe4nuts
Participant
On a tendance à penser que le niveau d’autodiscipline de chacun est « inné », et qu’on n’y peut pas grand chose pour le changer. S’il est vrai que certains ont naturellement plus de facilités que d’autres pour se discipliner, ce « trait de caractère » est en réalité une compétence comme une autre, et plus vous y travaillez, plus elle se développe.
Mais avant de travailler à améliorer votre autodiscipline, vous devez d’abord vous poser plusieurs questions pour identifier quels sont vos plus gros leaks dans ce domaine:
– Quelles sont les erreurs typiques que vous faites lorsque votre niveau d’autodiscipline est au plus bas?
– Quel est le premier signe vous indiquant qu’il y un problème quant à votre autodiscipline?
– Quand avez-vous le plus tendance à manquer d’autodiscipline?
– Est-ce que ce problème est influencé par le fait que vous gagnez ou perdez?
– Où avez vous le plus de mal à maintenir une autodiscipline: aux tables ou en dehors?
– Avez-vous tendance à négliger toutes les choses importantes que vous devez faire? Si oui, vous cherchez vous des excuses afin de ne pas les faire?
– Quelles sont les excuses que vous vous dites à vous-même ou aux autres?
– Qu’est-ce qui augmente significativement votre niveau d’autodiscipline?19 octobre 2015 à 15h21 #98172Pe4nuts
Participant
Un regard extérieur avisé peut vous aider à progresser!En ce moment même, et comme tout joueur de poker, il y a forcément des leaks dans votre jeu dont vous n’êtes même pas conscient. Ces leaks peuvent être mentaux, comme par exemple un manque de motivation ou de confiance, des objectifs inadaptés à votre situation, ou encore une anxiété sous-jacente. Mais ces leaks peuvent également être techniques, comme par exemple ne pas avoir de range d’open au bouton adapté selon les situations, ne jamais réfléchir à reraise en bluff river, ou encore avoir des sizings trop automatiques, etc etc…
Peut-être que les leaks dont vous êtes actuellement conscients, et sur lesquels vous travaillez, sont bien moins importants à résoudre que ceux dont vous n’avez même pas encore conscience! Et pour aider à la prise de conscience, rien de mieux qu’un avis extérieur: ami joueur de poker, coach… Peut être que ce regard extérieur vous fera alors prendre conscience qu’il est bien plus utile pour vous de chercher à augmenter votre volume, plutôt qu’à éviter le tilt en ne jouant que lorsque vous vous sentez parfaitement en condition; ou encore, qu’il faudrait plutôt vous focus sur le fait de jouer en position et contre les fishs, plutôt que de vouloir à tout prix savoir jouer parfaitement les pots 3bet et OOP contre les regs.
En effet, un avis extérieur aide bien souvent à mettre en lumière des choses qui étaient sous votre nez mais que vous aviez du mal à voir! Il est donc vivement conseillé, lorsqu’on veut progresser au poker, de s’entourer de joueurs qu’on apprécie et qu’on respecte, afin de ne pas perdre de temps à travailler dans la mauvaise direction!
19 octobre 2015 à 15h22 #98173Pe4nuts
Participant
La motivation est une puissante source d’énergie, et ce sont vos objectifs qui permettent de structurer et de donner une direction à votre motivation.Plus vos objectifs seront clairs, précis et détaillés, plus votre motivation sera intense, régulière, et efficace. Mais inversement, si vos objectifs sont flous, imprécis et bancals, alors votre énergie va se disperser un peu partout, dans trop de directions différentes, et vous en paierez le prix.
Une des clés de la réussite est donc d’être capable d’établir avec la plus grande exactitude et précision possible des objectifs solides, afin de concentrer de façon efficace toute votre motivation et votre énergie pour les atteindre. En procédant de la sorte, vous augmenterez de façon absolument radicale vos chances de réussir.
19 octobre 2015 à 15h23 #98174Pe4nuts
Participant
L’échec est une grande opportunité d’apprentissage parce que cela met en avant les limites de vos capacités. C’est seulement lorsque vous aurez appris de ces limites que vous serez capable de hisser votre jeu à un plus haut niveau.
Malheureusement, on a tendance à avoir très peur de l’échec, ce qui nous bloque dans notre progression et nous fait jouer avec un sentiment de « peur », recherchant alors la sécurité et en ne prenant que très peu de risques. Malheureusement, on ne peut pas éviter l’échec de temps à autres! Et lorsqu’il finit fatalement par arriver, on culpabilise et on se sent mal parce qu’on voulait à tout prix l’éviter. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il faut prendre des risques inutiles, ou se lancer à l’aventure sans savoir ce qu’on fait. Mais soyez bien certains que quel que soit votre plan, vous essuierez des échecs, et vous serez responsable de votre réaction face à cela. En ayant la bonne attitude, vous souffrirez moins, et serez bien plus rapidement en selle afin de continuer de progresser.
Ceux qui réussissent le mieux ne sont pas ceux qui n’échouent jamais, mais ceux qui échouent, en tirent les leçons, et recommencent aussi vite que possible à travailler en faisant mieux que la fois précédente.
19 octobre 2015 à 15h24 #98175Pe4nuts
Participant
Au fond de vous, souhaiteriez-vous qu’il n’y ait pas de variance au poker?La variance est l’élément qui fait qu’on se prend des bad beats, des setups, ou qu’on run sous l’EV. Et bien évidemment, c’est aussi ce qui déclenche en nous de nombreuses émotions négatives: frustration, impatience, sentiment d’injustice, colère, démotivation, perte de confiance, et tilt destructeur…
Ces émotions négatives sont bien souvent tellement intenses, qu’on en arrive à rêver d’un poker dénué de toute variance. Cependant, s’il n’y avait pas de variance au poker, ce jeu ne serait pas profitable, car il ne reposerait que sur un ensemble de calculs mathématiques et logiques froids. Le poker ressemblerait alors aux échecs, et extrêmement peu de gens pourraient en vivre, tellement cela serait difficile d’avoir un edge. De plus, le jeu perdrait tout son fun et son attrait.
La variance est justement ce qui fait que vos adversaires ont du mal à évaluer très précisément leur niveau de jeu. Lorsqu’on gagne, on a bien plus tendance à penser que c’est parce qu’on est bon que parce qu’on a run good. Inversement, si l’on perd, on va bien plus facilement accuser la variance plutôt que notre niveau de jeu. Ainsi, le poker est profitable parce que certains joueurs surévaluent leur niveau de jeu et s’assoient à des tables où ils n’ont aucun edge et sont perdants.
En réalité, lorsque vous en arrivez à vous dire quelque chose comme « Put*** j’en peux plus de ce jeu de débile, si seulement il n’y avait pas de variance, ce serait tellement plus facile! », en réalité c’est une façon de dire « Je n’arrive plus à supporter l’intensité de toutes les émotions négatives que la variance engendre en moi. » Si la variance ne vous causait absolument aucune émotion négative, vous l’adoreriez!
Il faut donc abandonner l’idée d’un poker sans variance, car c’est impossible, et si tel était le cas, ce jeu ne serait pas profitable. La clé est d’apprendre à contrôler vos émotions aux tables, à la fois pour jouer aussi souvent que possible votre A-game, mais aussi pour souffrir le moins possibles des revers que la variance vous infligera obligatoirement de temps à autres.
19 octobre 2015 à 15h24 #98176Pe4nuts
Participant
Ne considérez pas l’argent gagné sur le court terme comme un bénéfice!
Au lieu de penser en terme d’argent gagné ou perdu sur le court terme, c’est à dire sur une session, une semaine, un mois ou plus, inspirez-vous du monde des affaires!
En effet, dans la plupart des business, il y a une ÉNORME différence entre l’argent que vous avez en votre possession (au poker, votre bankroll), et l’argentqui est réellement gagné en tant que bénéfice (ce qui a été retiré et sécurisé à 100% sur votre compte).
Prenons un exemple concret: imaginez un magasin de vente qui offre un remboursement dans les 30 jours si le client n’est pas satisfait. Dans ce cas, le bénéfice n’est enregistré qu’une fois cette période de 30j finie, et non pas le jour de la vente! Jusqu’à ce que les 30j soient écoulés, l’argent reçu n’est pas encaissé dans les comptes, et on ne le considère pas comme un bénéfice.
Au poker, si vous croyez que dès que vous gagnez de l’argent sur le court terme, celui-ci vous appartient et qu’il est à considérer comme un bénéfice, vous faites une grave erreur et vous serez très énervé lorsque la variance vous « reprendra » ce que vous pensiez avoir gagné « pour toujours ».
Ce problème est particulièrement vrai dans les périodes de good run: pendant 100k mains par exemple, un joueur de poker peut run très good sans en être conscient. Il voit alors par exemple sur son graph’ qu’il run à 10bb/100 en NL50, et trouve ça normal, alors qu’en réalité il run good. Sur les 100k mains suivantes, s’il breakeven, il va être en énorme tilt, alors qu’il run tout simpement bad, proportionnellement à ce qu’il a run good précédemment. Sur 200k mains, son winrate sera alors de 5bb/100, ce qui est peut-être le winrate qu’il « mérite » et vaut réellement sur le long terme. Bien sûr, ceci n’est qu’un exemple, et les choses ne se passent tout le temps de façon aussi simple. Mais globalement, attendez vraiment d’avoir des centaines de milliers de mains avant de tirer un bilan sur vos gains réels!Sachez donc qu’en tant que joueur de poker il est très important de faire la différence entre l’argent gagné dans votre Bankroll, sur le court terme, et l’argent gagné en tant que bénéfice (sécurisé et mis de côté sur votre compte). Votre Bankroll va fluctuer énormément sur le court terme, c’est normal et ne vous focalisez pas dessus. Sans ça, vous ne faites que planter les graines qui feront pousser plus tard en vous la haine et la colère de la perte.
19 octobre 2015 à 15h25 #98177Pe4nuts
Participant
Ne cherchez pas à radicalement changer du jour au lendemain. Progressez plutôt par petits paliers, mais constamment! –
Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions, nouveaux objectifs, car nous sommes bien souvent débordant d’enthousiasme et d’énergie! Mais comme vous le savez tous, cela échoue malheureusement bien souvent!
Les joueurs de poker connaissent bien ce phénomène: en tirant le bilan de l’année 2014, nous sommes très nombreux à nous dire des trucs du style “rohlalala, si seulement j’avais fait plus de volume, si seulement j’avais moins spew aux tables en jouant en tilt, si seulement j’avais régulièrement travaillé mon jeu, etc etc…” Et comme notre motivation est au top en début d’année, on se dit alors que cette fois ÇA Y EST, cette année sera la bonne, celle où on fera enfin tout ce qu’il faut pour atteindre nos objectifs.
Le problème est que, bien souvent, on surestime totalement notre capacité à radicalement changer sur le long terme. C’est pour cela que la plupart des résolutions qu’on prend en début d’année échouent: on vise trop haut, trop rapidement, et sans réel plan d’action. Cela marche un temps, car on est plein d’énergie au début, mais lorsque cet élan de motivation s’épuise (et c’est inévitable), on retombe dans ses anciennes habitudes. Prenons un exemple concret: vous voulez augmenter votre volume. Si dans votre zone de confort vous faites actuellement 30k mains par mois, n’espérez pas subitement en faire 60k, ni même 50 ou 45k, c’est beaucoup trop ambitieux et ne tiendra pas longtemps. Au lieu de ça, essayez d’augmenter votre volume d’environ 15%, pour passer donc de 30k mains à 34.5k mains. Si vous vous sentez à l’aise après 2 ou 3 mois à ce rythme, augmentez encore d’environ 15%, pour passer alors à 40k mains par mois, etc etc…
N’oubliez pas aussi de faire votre possible pour garder cet élan de motivation, cette énergie débordante que l’on a parfois en début d’année ou lorsqu’on a vraiment envie de changer: faites attention à bien dormir, bien manger, et à faire du sport. Ces trois éléments permettent à eux seuls de vous garantir une source régulière d’énergie afin de travailler à vos objectifs! Je parlerai très prochainement de tout cela dans une vidéo mentale! wink emoticonGL tout le monde!
19 octobre 2015 à 15h26 #98178Pe4nuts
Participant
Pourquoi jouez-vous au poker?
Aujourd’hui j’ai bien envie de faire un petit sondage improvisé, et j’aimerai bien savoir pourquoi est-ce que vous jouez vraiment au poker? En réalité la question peut paraître un peu stupide, mais très souvent on se rend compte qu’en tentant d’y répondre, on en apprend un peu plus sur soi-même, et ses propres objectifs.
Alors, que cherchez-vous en jouant au poker? Surtout du fun, ou surtout de l’argent? Un subtil mélange des deux? Jouez-vous surtout pour l’aspect compétitif et parce que vous voulez dépasser vos limites? Encore, rêvez-vous seulement de gagner un gros tournoi?
Allez y de votre propre ressenti dans les commentaires! smile emoticon
19 octobre 2015 à 15h26 #98179Pe4nuts
Participant
Développez une routine et un environnement de travail structuré, afin de jouer votre meilleur poker.
Si vous observez n’importe quel athlète de haut niveau, qu’il soit amateur ou professionnel, tous ont une routine structurée.
La principale raison à cela est que cette routine structurée leur permet d’être un peu comme dans une bulle, où rien ne peut les distraire et les déconcentrer: ils sont alors dans les conditions optimales pour maximiser leur performance.Votre routine au poker doit servir le même but, et vous permettre d’être à 100% immergé dans l’action. Une fois que vous êtes dans cette bulle, les seules choses qui doivent y pénétrer sont celles qui vous aident à jouer à votre plus haut niveau de jeu. C’est ainsi que vous serez dans la zone, c’est à dire que vous jouerez votre tout meilleur poker.
Jouer dans la zone est assez facile dans des conditions idéales, et il est donc très important de protéger votre routine de toutes les activités et distractions qui compromettent votre performance. C’est pour cette raison qu’il est conseillé de fermer skype et tout autre logiciel de messagerie instantané, éteindre son téléphone, fermer facebook, et créer un environnement de grind calme, isolé et protégé de toute nuisance potentielle.
19 octobre 2015 à 15h28 #98180Pe4nuts
Participant
Ne confondez pas le fait de ressentir un « déclic » dans votre progression, avec le fait de parfaitement maîtriser une nouvelle compétence!
En effet, il arrive bien souvent qu’on ait l’impression d’avoir un vrai déclic, par exemple lorsqu’on regarde une vidéo ou qu’on parle avec un bon joueur: on comprend tout à coup très profondément un concept qui était très flou auparavant. Mais attention, ce déclic ne signifie absolument pas que vous MAÎTRISEZ tout à coup le concept en question; cela signifie tout simplement que quelque chose vient de se DÉBLOQUER. C’est alors l’occasion de sortir d’une période de « stagnation », de profiter de cet élan, afin d’entamer une période de progression, plus ou moins longue, afin de maîtriser le nouveau concept.
Le problème est que parfois le « déclic » est tellement puissant, et on a tellement l’impression d’avoir profondément compris quelque chose, qu’on part du principe qu’on pourra facilement appliquer ce nouveau concept aux tables. Mais, avant que ce soit le cas, il vous faudra pourtant beaucoup de travail régulier, théorique et pratique. Il vous faudra rester humble, vigilant et à attentif à toutes les erreurs que vous risquez de faire.
Si vous ne gardez pas cela en tête, lorsque vous serez sur les tables vous risquez d’être très déçu, car vous continuerez de faire des erreurs alors que vous pensiez avoir totalement résolu le problème! La progression est un processus de fond qui demande de la patience et du travail, donc ne tirez pas de conclusions hâtives, et gardez le cap! smile emoticon
19 octobre 2015 à 15h29 #98181Pe4nuts
Participant
Pour progresser, commencez par consolider votre jeu en améliorant votre C-game.
On peut comparer le fait de vouloir progresser au fait de vouloir construire un édifice plus haut. Si vous voulez par exemple construire une pyramide plus haute, vous avez besoin que la base de la construction soit plus large mais surtout plus solide, afin de construire par dessus.
C’est la même chose pour faire évoluer votre niveau de jeu: vous avez également besoin d’une fondation plus grande et plus solide, sur laquelle vous pouvez ajouter de nouvelles connaissances.Pour consolider la base de votre niveau de jeu, vous devez donc dans un premier temps vous attaquer à ce qui en « fissure » les fondements: votre C-GAME. Commencez alors par faire une liste de tous vos plus gros leaks mentaux et techniques, et mettez tout en haut de votre liste les 3 plus importants, c’est à dire ceux qui menacent le plus la qualité de votre jeu. C’est en travaillant en priorité sur ces 3 plus gros leaks que votre jeu s’améliorera le plus rapidement et efficacement possible, puisque vous vous débarrasserez de ce qui gangrènait les fondations de votre jeu.
Pour ma part, mes 3 plus gros leaks étaient le manque de volume, le B-game trop fréquent, et le manque de motivation. Et vous?
19 octobre 2015 à 15h31 #98182Pe4nuts
Participant
Souvent, on devient paresseux lorsque la structure à laquelle on était habitué disparaît subitement. Lorsque vous vivez avec vos parents, que vous allez à l’école, ou que vous travaillez pour quelqu’un, vous n’avez pas vraiment de questions à vous poser, vous êtes obliger d’accomplir votre devoir car si vous ne le faites pas, vous en payez immédiatement le prix fort (vous vous embrouillez avec vos parents, vous êtes renvoyés de l’école, ou licencié de votre travail).
L’importance de cette structure est souvent ignorée, jusqu’à ce que vous vous retrouviez complètement livré à vous-même. Maintenant vous devez faire les deux choses à la fois, c’est à dire décider de ce que vous voulez faire, et le faire. Cette tâche supplémentaire peut paraître facile à accomplir, mais cela rend pourtant le poker et la vie beaucoup plus durs, et cela nous mène ainsi bien souvent à la paresse.
Lorsque l’on commence à travailler sur notre paresse ou quelque autre autre problème de motivation que ce soit, il faut réussir à voir le poker comme si c’était un petit business que vous essayez de démarrer. Vous êtes responsable de tous les paramètres: vos horaires de jeu, les limites et les tables que vous allez jouer, quand et comment étudier votre jeu, et les gens à qui vous allez obtenir de l’aide. C’est votre responsabilité d’analyser votre technique et votre mental, et de rester à jour avec les dernières stratégies et logiciels de poker, ainsi que bien d’autres éléments indispensables pour réussir.
19 octobre 2015 à 15h33 #98183Pe4nuts
Participant
Une des définitions de la folie, c’est de faire constamment la même chose, en espérant obtenir des résultats différents.
Ne tombez pas dans ce piège, et si vous avez l’impression de stagner mentalement ou techniquement, alors CHANGEZ CONCRÈTEMENT ce que vous faites au quotidien, afin d’obtenir des résultats différents, et surtout positifs.
Vous êtes trop souvent en tilt? N’espérez pas que celachange si vous ne faites rien pour: travaillez votre tilt concrètement, par exemple en tenant un journal, en fisant un cool down ou en faisant du sport.
Vous êtes trop souvent weak dans les pots 3bet? Récoltez chaque semaine une dizaine de mains représentatives de ce leak, et discutez-en avec des amis que vous respectez, avec un coach, ou via un forum.
Sortez de la passivité, et changez concrètement ce que vous faites au quotidien si vous voulez changer également vos résultats au poker!Bref, stop whining, start changing! ^^
19 octobre 2015 à 15h34 #98184Pe4nuts
Participant
Phrase à garder en tête pour relativiser et prendre du recul lorsqu’on se prend trop de bad beats contre des fishs. N’oubliez pas que si les fishs avaient 100% du temps les résultats qu’ils méritaient, il n’y en aurait plus un seul sur les tables!
Si le poker est aussi profitable, c’est parce qu’il y a beaucoup de joueurs qui surévaluent leur niveau de jeu, et s’assoient à des tables où ils n’ont pas d’edge. Heureusement qu’ils mettent des bad beat de temps à autre en pensant avoir bien joué, car sans cela, il serait aussi profitable d’être un bon joueur de poker qu’un bon joueur d’échec (c’est à dire vraiment pas top! ;)).19 octobre 2015 à 15h35 #98185Pe4nuts
Participant
Être sérieux et discipliné, ça n’est pas sensé être fun: si c’était le cas, tout le monde le serait!
Lorsqu’on découvre le poker, c’est bien souvent par pur plaisir et curiosité: autour d’une table avec des amis, ambiance bon enfant, déconnade et chambrages… À ce stade, le poker ça n’est que du fun sur le court terme, on y cherche seulement du plaisir immédiat et ce n’est qu’un loisir!
Le problème est que très rapidement, et à force de jouer, on a aussi des attentes et des objectifs sur le long terme: on veut gagner régulièrement, monter de limite, arrondir ses fins de mois, payer ses prochaines vacances ou passer pro… Mais tous ces objectifs ne sont pas faciles à atteindre, et ne viennent pas tout seul.
Clairement, si vous voulez atteindre des objectifs de la sorte, il ne faut pas voir le poker comme un simple « jeu » fun qui est une partie de plaisir 100% du temps! Il faut travailler, faire des efforts, être régulier et discipliné. Et bien évidemment, cela implique parfois de savoir mettre de côté l’aspect « fun » du poker, qui est pourtant ce qui vous a motivé à vous y mettre au départ. Cela ne signifie pas pour autant que le travail et les efforts vous dégoûteront du jeu, au contraire: c’est ce qui fera que vous serez fiers de vous une fois vos objectifs accomplis!
Le poker est un jeu génial et passionnant, mais c’est bien plus fun lorsque l’on gagne et qu’on est en progression constante, donc: au boulot!
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
