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[Blog] Monkey Mind

  • Ce sujet contient 30 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Cody Pomeray, le il y a 7 années et 4 mois.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 31)
  • Auteur
    Messages
  • #132687
    Cody Pomeray
    Membre

    Sommaire :

    1. Présentation
    2. Création d’un profil mental
    3. Le manque de confiance en soi
    4. « Learn to fail or fail to learn »
    5. Bilan grind #1
    6. La HH mentale appliquée à une main
    7. Bilan grind #2
    8. (Technique) Fiche de lecture #1

    Salut KT,

    Avant de commencer, juste un petit aparté sur les **passages en italique/gras** entre astérisques qui parsèment le post :
    C’est mon Monkey Mind qui parle. Monkey mind – ou esprit singe en bon français – on en a tous un. C’est juste un terme utilisé pour désigner un esprit bruyant, turbulent et capricieux, passant son temps à sauter de branche en branche, d’une pensée/sensation/émotion à une autre. Par exemple, c’est lui qui me fait ouvrir 15 onglets en même temps, lui qui me fait penser au rendez-vous de la semaine prochaine quand il n’est pas trop occupé à me faire ressasser tel souvenir désagréable de la veille, etc.
    Ces derniers temps, mon Monkey Mind et moi, on est pas très copains. Mais avant d’aller plus loin, petite présentation.
    —–
    Alors, par où commencer ?

    **Arf, pourquoi te torturer l’esprit à chercher une façon originale de te présenter ? La plupart des gens s’en foutent de toute façon. T’as qu’à leur montrer ton graph cashgame lifetime avec deux-trois stats, ça fera l’affaire.**

    Le graph en grand est ici

    Presque un million et demi de mains entre la NL2 et la NL30. Ok, ça fait pas rêver. Des débuts mollassons en NL2 fast, entre breakeven et nititude pathologique. Suivis d’une montée en NL10 fast avec 25 petites caves, sans passer par la NL5, en mode conquérant. Je prends alors lentement racines au pays des pièces jaunes, jusqu’à dépasser les 350 caves de bankroll. D’un extrême à l’autre… (ou comment apprendre le BRM de manière empirique au lieu de simplement écouter les conseils des grands). Après ça, je m’installe plutôt facilement en NL25 fast. Mais patatras, changement de législation dans mon pays de résidence, et je perds l’accès au .com. Du coup, retour forcé sur les tables standards du .fr en NL20/30, dans la douleur, avec une adaptation très laborieuse aux dynamiques des tables standards de 5-max.

    **
    blablablabla. Allez là, réveille tes lecteurs, balance un peu de drama, en mode instant fatidique !

    **

    Et galérer autant à s’adapter, c’est pas bon signe à ce jeu.
    Bref, tout ça pour dire que le poker est un jeu bien plus difficile que je ne l’imaginais en jouant mes premières mains il y a trois ans. À la rigueur, on pourrait dire que pendant ce laps de temps, je suis passé du stade de la nullité absolue à celui de la médiocrité. Techniquement comme mentalement. Et étrangement, l’admettre me fait du bien !
    Partant de ce constat, j’ai pas mille options : je peux me contenter de ça et ne pas faire d’efforts pour évoluer.

    **Comme un escargot baveux et disgracieux qui se recroqueville dans sa coquille au moindre coup dur, à la moindre erreur.**
    Ou bien… Ou bien je peux accepter mes erreurs passées et futures comme partie intégrante de mon apprentissage, analyser l’état actuel de mes compétences, et faire ce qu’il faut pour donner un coup de pied au c*l de la chenille sensée symboliser ma progression. En quatre mots, prendre un nouveau départ.

    **Bon ça suffit les métaphores. À ce rythme tu vas finir par dire que ton objectif à long terme est de te transformer en papillon…**
    Allez, je vous épargne le faux suspense, si j’écris ce post, c’est que j’ai déjà choisi l’option n°2. Et ça va commencer par un travail de fond sur les problèmes de mental qui polluent mon jeu. On y va ?
    Monkey, shuffle up and deal!

    **

    **

    #132695
    smokinraise
    Membre

    un gros good luck a toi.
    comment vas  tu travailler ton mental?
    est ce que tu bosses en groupe ou juste avec ton monkey?
    j ai pleins d autres question mais j m arrette..
    A+ and may your aces hold

    #132706
    Cody Pomeray
    Membre

    Yop !

    Je vais commencer par une relecture proactive du premier « Mental au Poker » avec des allers-retours entre les chapitres ; me faire une sorte de profil mental avec mes plus gros leaks, puis essayer de rentrer dans le détail pour chacun d’eux. Ça devrait m’aider à mieux reconnaître les moments où ils se manifestent. Puis bosser à leur résolution sur le long terme (je sais pas encore comment honnêtement). Et dans le même temps, chercher des « rustines » pour m’aider à plus court terme (méditation, sport, mantras, etc.).

    Pour l’instant, je fais ça seul. Mais si le blog permet de rencontrer d’autres gens motivés pour ce genre de taf, c’est :plusun: .

    Si t’as d’autres remarques/questions/suggestions, hésite surtout pas !

    #132708
    smokinraise
    Membre

    bein c parti pour les remarques…

    1. t’on introduction ( et l’idee meme d’ecrire ce « blog ») version comique, est sympa, mais cela demontre une chose: manque de confiance en toi.
    2. respirer, boire et manger poker. c le seul moyen.
    3. travailler en equipe est plus qu’important; y a pas moyen que tu dises que c faux
    4. le mental, la santé et le bien etre physique sont la quintessence de tout sport. tendler est un pilier du mental meme si il a commencer par le golf…merci « dusty ».
    5. je suis loin d’etre a ton niveau mais j’y aspire, et j arriverai a 5bb/100 @200NL d’ici decembre 2018. Et toi , tu as des « goals »? court termes , moyen et long termes?
      j pourrai continuer mais il est tard;)
    #132724
    Cody Pomeray
    Membre

    1 – Je pensais pas que c’était si obvious ahah. Je reviendrai là-dessus dans un prochain post.

    2 – D’accord, mais en étant dans un bon état d’esprit alors. Parce que si c’est pour ruminer la moitié du temps, c’est contre-productif.

    3 – Obviously

    4 – Yep. Travail en cours pour améliorer mon hygiène de vie : méditation quotidienne, footing 3x/semaine, réveil avant 10h, contrôle conso clopes/alcool etc.

    5 – Big GL pour ton objectif. Tu joues quelles limites pour l’instant ? De mon côté, rien de gravé dans le marbre, mais je dirais :

    • Court terme : amélioration C-game & B-game (mental et technique)
    • Moyen terme : 4bb/100 en NL50 d’ici mi-2018 avec travail sur A-game.
    • Long terme : devenir un bon joueur de NL100 me contenterait largement.

    Le tout évidemment découpé en sous-objectifs plus ou moins bien définis.

    EDIT 05/08 : Bon après réflexion, je suis pas satisfait des objectifs à moyen & long terme évoqués ci-dessus. Vu que ça me paraît quand même important, je vais tâcher d’y réfléchir au cours des prochaines semaines. :happyspoonboy:

    #132754
    tupapay783
    Membre

    Salut,

    Ton blog est intéressant tu es déjà un joueur confirmé  :biere:

    Tu es pro tu vie du poker ?

    Car 1,5M hands en 3 ans c’est pas mal 😉

     

    #132759
    Cody Pomeray
    Membre

    Salut,

    Non je vis pas du poker. Le grind m’arrondit juste les fins de mois, d’autant que la vie est pas chère à Prague. J’ai dû faire dans les 50kh/mois avec un temps partiel à côté. Je pense que la plupart des pros tournent plutôt autour de +80kh, non ? Et surtout, ils ne jouent pas en NL20-30 😀

    Par contre, pour les 6 mois à venir, j’aurai plus de temps à y consacrer (fin de contrat de travail + argent de côté + retour en France début 2018) du coup si j’arrive à tenir le rythme, j’aurai un petit aperçu de ce à quoi ressemble la vie d’un joueur pro (avec un ou deux zéro(s) en moins au niveau des cash-outs 😉  )

    #132821
    Cody Pomeray
    Membre

    Création d’un profil mental

    Pour débroussailler un peu la jungle qui sert de terrain de jeu à Monkey Mind, petit survol de ce qui me semble être mon plus gros leak mental : mon rapport à l’erreur et à l’échec. Pour l’instant, il s’agit simplement de prendre conscience de l’ampleur du problème.

     

    Au niveau du process :

    1) J’ai rempli le questionnaire client du premier « Mental au poker ».

    2) Je me suis un peu promené entre les chapitres 5 à 8, dédiés au tilt, à la peur, à la confiance et à la motivation, en m’attardant sur les sections qui me semblaient les plus pertinentes dans mon cas.

    3) J’ai ensuite voulu faire un brainstorming détaillé par écrit, en essayant de traiter individuellement chaque émotion liée au problème. Mais au fur et à mesure, j’ai compris à quel point ces émotions sont interconnectées :

    • En commençant par décrire un simple schéma de tilt…

    « Plus je prends conscience de mes erreurs aux tables, et plus la frustration s’accumule, jusqu’à me faire dépasser mon seuil émotionnel. Je glisse alors progressivement vers un C-game bien crade, ce qui m’énerve encore plus. Et dans ces phases là, plus les jours passent et plus le tilt se pointe vite. »

    • … je me suis rendu compte qu’il n’était qu’une conséquence d’un leak sous-jacent lié à la peur…

    Si vous connaissez un peu la théorie de la réponse combat-fuite, bah en gros moi je suis un fuyard 😀

    Concrètement ? « Des petites incertitudes gentillettes au départ, du genre un spot river où je me dis que j’ai une bonne main pour transformer en bluff ; pensée fugace suivie d’un clic résigné sur le bouton fold. Sauf que ça finit toujours par arriver dans des situations que je considère comme maîtrisées. Typiquement, prendre au flop la décision de 3 barrels avant de me raviser river (voire dès la turn) sans autre raison que **Arf laisse tomber, ça va pas marcher**. »

    Imo, ça prouve une chose : la compétence n’est pas encore maîtrisée. Et c’est pas évident de se rendre compte du peu de compétences inconscientes dont on dispose.

     

     

    • … avant de réaliser que la racine du problème est probablement à chercher du côté de la confiance en soi.

    « Pourquoi je ne vais pas au bout de ma réflexion ? Pourquoi je finis souvent par me raviser ?

    Parce que je manque de confiance en moi. Enfin je crois. Vu le peu de crédit que j’accorde à mon jugement, j’en suis même pas persuadé. **Bref, CQFD**. » Je détaille pas plus ici, sinon on est encore là demain.

    4) À la fin du process, je me suis aussi rendu compte que je considérais mes émotions au poker comme intrinsèquement problématiques. Alors que la première (!) phrase du chapitre « Émotion » du livre est littéralement « L’ÉMOTION N’EST PAS LE PROBLÈME. C’est la clé pour maîtriser votre jeu. »

    Bref, tout ça pour faire la démonstration d’un truc que Tendler résume en deux phrases. :couik1:

    Cela étant, c’est un peu comme en maths : lire une démonstration c’est bien. Être capable de la refaire tout seul, c’est mieux !

    Alors ouais c’est laborieux et peut-être pas très intéressant à suivre pour la communauté. Mais ça me fait avancer, et j’ai l’impression qu’à long terme, ça pourrait m’aider au-delà du poker. Et si en parallèle, ça peut encourager ne serait-ce qu’une personne à s’y mettre aussi, c’est déjà top.


    **T’as vraiment lu jusqu’ici ? Si oui…**

     

    Si vous avez des conseils, questions ou critiques, je suis évidemment preneur 😉

    #132826
    LeCorbeau
    Membre

    Bravo pour ton analyse, maintenant il n’y a plus qu’à corriger ce problème de confiance en soi. GL !

    #132838
    chalzz
    Membre

    Très intéressant, en attendant les prochains posts gl aux tables 🙂

    #132854
    Cody Pomeray
    Membre

    Merci pour les encouragements, c’est motivant 😉

    GL à vous aussi !

    #133083
    Cody Pomeray
    Membre

    Le manque de confiance

    Ahoj!

    Maintenant que le problème est plus clairement défini, je vais essayer de décrire la « logique » qui se cache derrière. J’ai fait un gros travail introspectif par écrit concernant les causes de ce manque de confiance. Je ne le détaillerai pas ici car cela dépasse assez largement le cadre purement pokeristique.

    Enfin bref, après cette psychothérapie un peu « cheap », j’ai cherché des articles traitant du manque de confiance. Voilà un schéma récupéré dans un coin de l’internet – puis personnalisé – résumant plutôt bien le mécanisme, et qui présente une issue potentielle :

     

     

    C’est intéressant de noter que le manque de confiance s’auto-alimente et que la peur sert d’huile venant graisser les rouages du mécanisme. Et comme dans toute spirale négative digne de ce nom, il devient difficile de séparer les causes des conséquences.

    Voilà ce que j’ai pour l’instant :

    Chaque erreur est vécue comme un micro-échec. C’est particulièrement vrai quand il s’agit d’erreurs déjà commises dans le passé, car elles me donnent alors l’impression de stagner – ou même de régresser – en dépit de mes efforts. Cela me conduit à avoir peur de travailler et d’échouer malgré tout. Et j’ai tendance à penser que, sous prétexte que j’aime ce jeu et que j’y consacre beaucoup de temps, la réussite devrait être plus accessible. Dès lors, à chaque période de forte adversité, un « pattern » se met en place :

    Erreur >>> Sentiment d’échec >>> Objectifs Attentes contrariées >>> Incertitude >>> Incapacité à gérer la situation >>> Doute >>> Peur d’échouer

    En voyant l’échec comme purement négatif, il semble logique de chercher à l’éviter pour ne pas souffrir. Et ici, l’évitement se résume à l’inaction. Sauf qu’en n’agissant pas, je développe des sentiments de honte et de culpabilité (je m’en veux d’avoir peur, je m’en veux de ne rien faire pour changer, etc.) qui entament un peu plus ma confiance en moi et augmentent ma peur de l’échec. Et la boucle est bouclée.

    Je pense avoir identifié deux points d’inflexion (représentés par les flèches vertes) pour casser ce cercle vicieux. Dans l’ordre :

    1) La vision de l’erreur

    2) Le rapport à l’échec

    En modifiant d’abord ma vision de l’erreur (et donc de tout le processus d’apprentissage), je pense que j’aurai une base de travail solide pour changer mon rapport à l’échec. Si j’y parviens, cela devrait de facto « désactiver » la peur d’agir et me permettre ainsi de commencer à bâtir une confiance stable.

     

    [caption id="" align="aligncenter" width="496"] Il est temps de reprendre les commandes ![/caption]

    #133555
    Cody Pomeray
    Membre

    « Learn to fail or fail to learn »

    C’est vendredi, c’est l’instant philosophie.

    Si cette discipline vous évoque ça… :

    … Mieux vaut passer votre chemin. Par contre, si vous avez des problèmes de tilt lié aux erreurs, ou de peur à cause d’une aversion au risque prononcée, ça pourrait vous intéresser 😉

    Avant de réussir à faire ses premiers pas, un enfant va tomber des centaines de fois. Un bébé veau, lui, marchera quelques minutes seulement après être sorti du derrière de sa mère. Il passera alors sa vie à brouter de l’herbe. En revanche, le petit humain qui n’était au départ qu’une petite chose fragile et bruyante, finira pas être capable de piloter des avions, et mangera un bout du veau devenu bœuf dans un Big Mac à la pause déjeuner. Entre temps, il aura tiré des leçons de ses innombrables chutes.

    • Parce qu’il faut « tomber pour apprendre à se relever ». Batman

    Parce que c’est quand quelque chose ne marche pas que l’on commence à se demander comment cela fonctionne.

    Parce que le réel nous résiste, on peut s’appuyer dessus pour avancer.

    Dès lors, comment expliquer que certaines personnes aient tendance à se laisser écraser par le poids de leurs échecs, quand bien même ils feraient partie de la nature humaine ?

    La réponse se trouve peut-être dans les émotions et pensées que le sentiment d’échec déclenche en nous. Le problème n’est pas tant l’échec lui-même, mais plutôt la façon dont on le vit. Et la tendance qu’on a à le laisser nous définir en tant qu’individus.

    Je pense que c’est particulièrement vrai en France, où la culture de l’erreur est presque inexistante, où la réussite consiste trop souvent à atteindre le succès du premier coup, où on nous bassine toute notre enfance avec des « quand on veut, on peut »,  où un président fraîchement élu balance sans sourciller qu’une gare est un lieu où on « croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ».

    Comme s’il y avait le camp des winners d’un côté, celui des losers de l’autre.

    Vous saviez qu’avant de réussir à faire fonctionner la première ampoule électrique, son inventeur a connu des milliers de tentatives infructueuses ? Un vrai raté… À ce propos, il aurait dit :

    • « Je n’ai pas échoué des milliers de fois, j’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné. » Thomas Edison

    C’est d’ailleurs comme ça que se font la plupart des avancées scientifiques : essai – erreur – essai – erreur – ainsi de suite jusqu’à la réussite finale. L’erreur rectifiée comme meilleur moyen de progresser. Une méthodologie bien résumée par la phrase que le tennisman Stan Wawrinka s’est tatoué sur le bras :

    • « Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. » Samuel Beckett

    Certes, la réussite est le contraire de l’échec. Mais elle en a besoin pour exister. Mieux, l’échec est une étape nécessaire pour l’atteindre. Thèse. Antithèse. Synthèse. BOUM. « Inséparabilité des contraires et dépassement final de leur opposition » (Charles Pépin).

    Conclusion

    • « Un voyage de mille lieues commence par un pas. » Lao Tseu

    Dans mon schéma décrivant le manque de confiance en soi, la peur de l’échec débouchait sur l’inaction (mécanisme d’évitement). J’avais déjà conscience que toute action nécessite une prise de risque. Mais j’étais paralysé par mon aversion au risque.

    Maintenant, je comprends aussi que oser implique d’accepter l’éventualité de l’échec (qui, s’il advient, peut être utilisé pour continuer d’avancer).

    Et si se lancer reste difficile, il faut se souvenir que l’échec dû à l’inaction est souvent le plus difficile à supporter sur le long terme :

    • « On parle de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de ne pas vivre qu’il faut dire. » Albert Camus

    J’aurais peut-être dû appeler ce blog « poker therapy ». Ahh bordel, j’aime ce jeu !

    (texte largement inspiré par la lecture du livre Les vertus de l’échec, de Charles Pépin)

    #133558
    David67B
    Membre

    J’aime bien la philosophie 🙂

    Ça t’arrive de faire des sessions ou tu descends de limite pour aller spew un peu, faire des erreurs dans des spots ou tu es pas confiant. Te lancer les deux pieds dans les coups que tu penses que tu vas perdre mais ou t’es pas sur ?

    J’aime bien faire ça, je me retrouve par exemple dans des coups ou j’ai un réflexe qui fait que j’ai envie de folder par exemple, et ou je me dis que non, je suis la pour faire tapis aujourd’hui 🙂

     

    C’est peut-être un commentaire de fish  :lunettes-cool-20060614:

    #133571
    Cody Pomeray
    Membre

    Je fais ça aussi de temps en temps 😉 Mais perso, c’est plus pour le fun/pour décompresser (genre jouer 35/30/15 en NL10, ou garder un VPIP de+90% en NL2 pendant 1/4 d’heure).

    Par contre, pour vraiment progresser c’est pas génial vu que je suis moins souvent mis en difficulté.

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