Beaucoup d’entre vous (en tout cas moi ça m’est arrivé souvent) ont sans doute eu du mal à lâcher une premium sur un board où d’évidence la prem en question se retrouve dominée, mais où on aimerait tellement que vilain bluffe qu’on a du mal à appuyer sur fold.
Entendu par un commentateur du WSOP à Vegas sur ESPN, qui m’a beaucoup faire rire pour un gars dans une situation analogue : « Est-il tombé amoureux de sa main pour ne pas pouvoir la lâcher ? »
Et bien, en repensant sur les tables à cette petite phrase, je trouve ça d’un coup bien plus aisé…
